Le stress chez les enfants (4)

Le stress positif

images (stress positif)

Il se rapporte aux réactions de stress modérées et de courte durée, comme une légère augmentation du pouls ou de faibles changements au niveau des hormones du stress. Ce type de stress fait partie de la vie et nous devons apprendre à nous y ajuster car c’est un élément clé pour un développement sain.

Les enfants peuvent apprendre à gérer efficacement des événements qui provoquent le stress avec l’aide d’adultes attentionnés et de relations sécurisantes, et chaleureuses.

Quelques exemples de stress positifs: les fêtes spéciales, Halloween, les anniversaires, etc, et les vacances.

(Nos enfants et le stress, la Fondation de psychologie du Canada)

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Le stress chez les enfants (3)

Les trois types de stress

stress

Le stress est la façon dont notre corps répond aux demandes qui proviennent de l’environnement, de nos relations, de nos perceptions et de comment nous interprétons ces demandes. Il y a le bon stress et le mauvais stress. Un certain niveau de stress nous permet de rester alertes, énergisés et intéressés par la vie. Par contre, trop de stress, surtout s’il est hors de notre contrôle, peut entraver nos aptitudes à répondre aux défis quotidiens. Notre réponse au stress a des répercussions sur notre santé, longévité, bonheur, réussite et notre résilience.

Il y a différents types de stress: le stress positif, le stress tolérable et le stress toxique.

(Nos enfants et le stress, La fondation de Psychologie du Canada)

Le stress chez les enfants (2)

Les stresseurs les plus courants

Stressed 3d man sitting among problems

Les jeunes enfants peuvent connaître le stress à la maison, à la garderie, dans les centres de la petite enfance, ou même en jouant avec les autres. Des sources communes de stress sont:

-Se lever tôt ou être bousculé le matin, se dépêcher.

-Être trop stimulé ou trop fatigué.

-Être exposé à de nouvelles situations.

-Trop d’attentes ou de demandes qui ne sont pas appropriées à l’âge de l’enfant.

-Difficultés au niveau des amitiés avec les enfants du même âge.

-Disputes ou désaccords avec les frères et sœurs.

-Des situations nouvelles comme le premier jour au jardin d’enfants ou à la garderie.

-Transition d’une activité ou d’un lieu à l’autre.

-Une maladie

-De longues attentes au centre de la petite enfance ou à la garderie (l’enfant est déposé très tôt le matin et cherché tard le soir.)

-Être séparé des parents.

-Être dans un groupe avec beaucoup d’enfants; apprendre à partager, à se faire des amis, etc.

-Avoir plusieurs fournisseurs de soins; les changements de personnel.

Ces expériences peuvent être stressantes mais elles sont aussi des versions préscolaires et normales des types de facteurs stressants auxquels les enfants devront faire face à l’âge adulte. Apprendre à les gérer – avec notre aide – est la première étape du développement des mécanismes d’adaptation.

(Nos enfants et le stress, Fondation de psychologie du Canada)

 

 

Le stress chez les enfants (1)

Les jeunes enfants vivent du stress

3D Character with head in hands, sitting on the word Stress

 

Il n’y a pas que les adultes qui connaissent le stress. Le stress fait aussi partie de la vie des jeunes enfants. Avec la vie qui nous bouscule à chaque jour nous sommes conscients que l’enfant peut subir certains stress mais jusqu’à quel point nous y attardons-nous. Il est pourtant super important de le faire car la capacité d’un enfant à gérer le stress dans les toutes premières années, aura des conséquences sur sa santé physique et émotionnelle, la vie durant.

-Les enfants n’ont pas l’expérience de vie des adultes et en général, ils ont donc moins de stratégies pour gérer le stress.

-Lorsque le stress est chronique et constant durant les premières années de la vie d’un enfant, sa personnalité, son comportement et son cerveau subissent des effets néfastes.

-Les enfants qui ont trop de stress et qui n’ont pas de stratégies d’adaptation peuvent développer des problèmes allant d’une santé précaire à des relations difficiles avec les parents, frères et sœurs, gardiennes, éducateurs et les autres enfants.

-L’exposition chronique aux hormones du stress a des répercussions sur les structures du cerveau liées à la cognition et la santé mentale. Lorsqu’elles sont surexposées au cortisol et à d’autres éléments chimiques reliés au stress, les cellules du cerveau sont endommagées.

-Des niveaux élevés de stress constant peuvent pousser l’enfant à avoir un comportement inacceptable et interférer avec son habilité à fonctionner normalement. L’enfant peut paraître hyperactif ou distrait sous l’effet de trop de stress. D’autres enfants font preuve d’apathie ou tout simplement «se referment sur eux-mêmes».

(Nos enfants et le stress, La Fondation de psychologie du Canada)

Révision numéro 2: l’intelligence

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Notre première révision portait sur le développement de l’enfant, elle résumait les billets précédents dans lesquels je vous expliquais les six points importants et les cinq dimensions du développement.

Cette deuxième révision regroupe ce qui a été apporté lors des billets antérieurs sur l’intelligence.

Les huit types d’intelligence selon Gardner: interpersonnelle, intrapersonnelle, kinesthésique, linguistique, logico-mathématique, musicale, visuo-spatiale, naturaliste.

Les conditions favorables au développement des intelligences:

Les cinq facteurs d’éveil ou d’inhibition de l’intelligence: la stimulation grâce à l’accès à des ressources physiques ou humaines, la stimulation liée au fait de vivre à une époque ou au sein d’une culture données, la stimulation qui découle du milieu de vie immédiat, la stimulation associée à une volonté familiale, le contexte de vie.

Les dix principes de base relatifs à l’apprentissage: l’apprentissage met en œuvre tout l’être, l’apprentissage est un acte social, l’apprentissage doit avoir un sens pour la personne, l’apprentissage part du connu pour aller vers l’inconnu, l’apprentissage est influencé par la motivation, les préjugés, l’estime de soi et l’état émotif, l’apprentissage est influencé par l’environnement, l’apprentissage requiert de l’attention, l’apprentissage nécessite de prendre le risque de se tromper, l’apprentissage est influencé par le degré d’implication de la personne, l’apprentissage se fait différemment pour chaque personne.

La pyramide de Maslow: besoins physiologiques, besoin de sécurité, besoin d’appartenance, besoin d’estime, besoin d’accomplissement.

Comme vous avez pu le constater, plusieurs facteurs entrent en considération lorsqu’il est question de l’intelligence.

Dans les prochains billets, il sera question du stress chez les jeunes enfants. Mais auparavant, j’aimerais avoir votre opinion sur ces trois questions:

Croyez-vous que les jeunes enfants peuvent vivre du stress? Quels pourraient être les facteurs de stress d’un jeune enfant? Avez-vous remarqué si une situation particulière faisait vivre du stress à votre enfant?

J’ai hâte de vous lire, un gros merci d’être là, merci pour votre présence, vos «j’aime», vos partages, et vos commentaires. C’est super apprécié.

 

 

Les conditions favorables au développement des intelligences (12)

Je ne pouvais conclure cette section de l’apprentissage sans y inclure «la pyramide de Maslow»

LA PYRAMIDE DE MASLOW

la-pyramide-de-maslow (dernière)

La satisfaction des besoins essentiels est à la base de l’apprentissage

  1. Besoins physiologiques
  2. Besoin de sécurité
  3. Besoin d’appartenance
  4. Besoin d’estime
  5. Besoin d’accomplissement

*Un enfant qui a faim ou qui est fatigué ne peut apprendre.

*Un enfant qui est maltraité ou malade est peu disponible à l’apprentissage.

*Un enfant qui s’inquiète de ses liens familiaux ou qui ne comprend pas pourquoi il est au service de garde n’apprend pas facilement.

*Un enfant dont les forces ou les réalisations ne sont jamais reconnues a du mal à apprendre.