Comprendre m’aide à devenir un meilleur guide, 3e partie

La vie avec des enfants reste un travail exténuant, plein d’embûches, de difficultés et de besoins conflictuels, quels que soient l’habileté des parents ou le charme des enfants.

-Ils sont bruyants quand on veut de la tranquillité.
-Ils exigent de l’attention quand on a besoin de temps pour soi-même;
-Ils sont négligents quand on est assoiffé d’ordre.

-En plus, il y a les taquineries, les querelles et les drames surgis soudain des situations les plus banales: «Je ne veux pas me brosser les dents! Pourquoi dois-je mettre mon pyjama? Je n’ai pas besoin d’une veste»

Il est donc important de saisir quel est notre principal objectif en tant que parents.
Notre but principal, c’est de trouver des façons d’aider nos enfants à devenir humains et forts. À quoi cela nous avancerait-il d’avoir éduqué un jeune enfant à être soigné, poli et charmant, s’il est incapable de réagir devant la souffrance des autres? Qu’a-t-on accompli si on a élevé un enfant brillant, un premier de classe, qui utilise son intelligence pour manipuler les autres? Et voulons-nous vraiment des enfants tellement bien adaptés qu’ils sont d’accord avec une situation injuste?

Notre but principal est de montrer à l’enfant comment être une personne, un être humain qui peut conduire sa vie avec force et dignité.

(p. 36/37/38, parents épanouis, enfants épanouis)

Qui est le plus petit et qui est le plus grand?
Car cet être, aussi petit soit-il nous ramène à nous même, nous amène à pleins de questions existentielles, nous fait souvent faire un retour en arrière afin de comprendre tout ce qui a fait l’être que nous sommes devenu. On s’intériorise sur nos valeurs, on améliore des points faibles, on se documente sur des choses auxquelles on ne se serait pas attardé auparavant, ex: l’alimentation. Soudain tout prend du sens. Le fait de vouloir donner le meilleur à ce petit être que l’on tient dans nos bras, le fait de vouloir le guider jusqu’au jour ou il deviendra grand nous fait découvrir «la vie». Oui j’étais petite et grâce à vous mes enfants, ainsi qu’à tous les petits êtres que j’ai côtoyés et que je côtoie, je grandis de cœur, d’âme et d’esprit et pour ceci, je vous dis merci à l’infini.

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